- Niamey
- Début 2024
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- Fin 2025
Projet

Présentation
Droits Numériques, Pouvoirs Virtuels est une initiative visant à promouvoir un espace numérique sûr, inclusif et respectueux des droits des femmes et des filles au Niger. Le projet ambitionne de lutter contre les violences à l’égard des filles et des femmes en ligne, notamment le harcèlement, les injures sexistes, les menaces, la manipulation, l’usurpation d’identité ainsi que l’utilisation non consentie des données personnelles.
À travers un ensemble d’activités de sensibilisation, de renforcement de capacités et de plaidoyer, le projet vise à faire du numérique un véritable levier d’autonomisation pour les femmes et les jeunes filles. Il contribuera à leur permettre d’utiliser les outils numériques comme des moyens d’apprentissage, d’expression, de mobilisation citoyenne et de développement d’opportunités économiques.
Droits Numériques, Pouvoirs Virtuels s’inscrit dans une dynamique de réponse à un phénomène social croissant qui touche de manière disproportionnée les jeunes filles et les femmes, en limitant leur accès et leur participation à l’espace numérique. En agissant contre ces violences, le projet entend renforcer la protection de leurs droits numériques, favoriser leur pleine participation en ligne et garantir leur droit d’exister, de s’exprimer et d’évoluer librement dans l’espace digital.
But
Contribuer à la création d’un environnement numérique sûr, inclusif et respectueux des droits humains, où les femmes, et les filles peuvent s’exprimer librement, accéder aux opportunités offertes par le digital et participer pleinement à la vie sociale, économique et citoyenne, sans crainte de violences, de harcèlement ou d’atteintes à leur dignité.
Zone d'intervention
Objectifs spécifiques
Activités
Atelier de cocréation de la campagne digitale.
Campagne digitale nationale de sensibilisation sur les violences basées sur le genre facilitées par la technologie (TFGBV).
Élaboration d’un argumentaire national sur les violences basées sur le genre facilitées par la technologie (TFGBV).
Production d’un documentaire éducatif (8–12 minutes) intitulé « Derrière l’écran » sur les violences basées sur le genre facilitées par la technologie (TFGBV).
Réalisation d’un procès fictif sur la diffamation et l’injure publique dans l’espace numérique.
Organisation d’un événement de plaidoyer visant à présenter les résultats du projet, sensibiliser les décideurs sur les violences numériques faites aux femmes et aux filles et promouvoir la mise en œuvre de politiques et mesures de prévention.
Ce témoignage exprime mon ressenti face aux violences numériques, souvent invisibles mais très douloureuses, comme les insultes, le harcèlement ou le chantage. Je refuse de les considérer comme normales et je rappelle que, même en ligne, chacun a droit au respect, à la sécurité et à la vie privée.
Je partage aussi mon expérience lors de l’atelier à l’AJFSR, qui a été pour moi une vraie prise de conscience. J’y ai compris à quel point ces violences affectent les femmes et les filles, en limitant leurs expressions et leurs confiances, mais aussi combien l’action collective peut faire la différence.
Aujourd’hui, je me sens engagée pour : sensibiliser, soutenir les victimes et encourager le respect en ligne. Mon souhait est de contribuer à un espace numérique plus sûr, où chacun peut s’exprimer librement sans peur, et où la technologie devient un outil de protection et de valorisation.
J’ai eu l’opportunité de participer à un atelier de formation dans le cadre du projet « Pouvoir Numérique », une expérience très enrichissante pour moi.
Au cours de cette formation, nous avons été formées pour sensibiliser les jeunes filles et les femmes sur leurs droits, notamment face aux violences en ligne auxquelles elles sont confrontées. J’ai particulièrement apprécié les échanges et les apprentissages autour des comportements à adopter en cas de cyberviolence, ainsi que les mécanismes de signalement et de protection.
Nous avons également appris à élaborer un calendrier éditorial et à créer des contenus digitaux adaptés pour sensibiliser efficacement sur les réseaux sociaux. Cette partie m’a permis de développer mes compétences en communication digitale et en création de contenus engagés.
Un autre moment fort de l’atelier a été le travail en groupe. Nous avons été répartis en équipes selon différents axes : production de vidéos, conception d’affiches, rédaction d’articles et analyse des lois liées aux violences en ligne. Cette collaboration a favorisé le partage d’idées et le travail d’équipe.
Enfin, nous avons participé à la réalisation de vidéos de sensibilisation en plusieurs langues (français, anglais, haoussa et zarma), afin de toucher un public plus large et diversifié.
Grâce à cet atelier, je me sens désormais mieux outillée pour sensibiliser ma communauté et contribuer à la lutte contre les violences en ligne. Je suis reconnaissante d’avoir pris part à cette initiative et motivée à m’engager davantage pour la promotion des droits des femmes et des filles dans l’espace numérique.


